Conditions
Conditions de mise en place du mi-temps thérapeutique
Dans quel cas peut-on bénéficier d'un mi-temps thérapeutique ?
Un salarié peut bénéficier d'un mi-temps thérapeutique si son état de santé l'empêche de travailler à temps plein, que la pathologie soit physique ou psychique. Le temps partiel thérapeutique peut être mis en place :
- suite à un arrêt pour maladie (d'origine professionnelle ou non) ou un accident du travail
- sans arrêt de travail préalable, en cas de maladie longue ou chronique
À savoir : Depuis le 1er janvier 2019, le passage au travail à temps partiel thérapeutique n'est plus obligatoirement précédé d'un arrêt de travail indemnisé à temps complet.
Le mi-temps thérapeutique a pour but de permettre au salarié d'exercer son activité professionnelle dans des conditions qui améliorent son état de santé. Il favorise sa guérison en cas de maladie, ou la consolidation de ses blessures s'il s'agit d'un accident.
Quelle est la durée du mi-temps thérapeutique ?
La loi ne fixe pas de durée maximale pour le mi-temps thérapeutique. C'est le médecin traitant qui définit la durée du temps partiel thérapeutique et qui peut décider de renouveler celui-ci si besoin, en prenant en compte l'état de santé du salarié. Il peut aller de quelques semaines à plusieurs mois, mais peut être plus long selon les cas, comme lors d'une affection de longue durée (ALD).
À noter :
Un arrêt préalable n’est plus obligatoire. Depuis le 1er janvier 2019, le passage au temps partiel thérapeutique n’est plus obligatoirement précédé d’un arrêt de travail indemnisé à temps complet.
Le mi-temps thérapeutique est ouvert au salarié dont l’état de santé empêche le temps plein, avec ou sans arrêt de travail préalable.